Au lancement d'Empire Architect, les vieux devraient se voir submerger par une vague de nostalgie. Oui, on a l'impression de lancer un Caesar, un de ces jeux de construction et de gestion de ville qui ont donné à la jeunesse de certains une couleur particulière et de grands cernes sombres sous les yeux. Juste après cette première vague d'émotion, c'est le reflux qui prend le dessus. Oui, c'est laid à s'en énucléer. Comme en 1995, sauf que depuis on a perdu l'habitude. Mais l'appel de la gestion est trop fort, et on ne résiste pas longtemps à l'envie de parcourir la carte à la recherche du lieu idéal où fonder sa colonie. Pas trop loin d'une montagne pour y caser sa mine de fer, pas trop loin d'une rivière pour la carrière d'argile, entre les forêts et les éventuels gisements de cuivre : nous voilà prêts à développer une communauté prospère.