Alors que les jeux de survie commencent en général par nous demander de couper des arbres et de construire une hutte à la va-vite, Colony Survival a l'élégance de nous donner des esclaves qui accomplissent ces tâches ingrates à notre place. On y apparaît bien dans un monde procédural fait de cubes (et, à la différence de Minecraft, éclairé par des shaders aveuglants), mais sans les pioches, pelles et autres outils excavateurs qui sont l'apanage de la plèbe. Au contraire, le jeu octroie d'emblée au joueur quelques ressources et une bannière à placer au centre de son futur QG. Alors j'ai trouvé un coin chouette, j'ai posé la bannière, j'ai placé quelques lits et puis j'ai appuyé sur un bouton pour recruter des serviteurs. Une fois leurs champs délimités, il n'y a plus eu qu'à les regarder s'activer du matin au soir pendant qu'ils remplissaient ma réserve de nourriture automatiquement. Oh, quelques zombies apparaissaient bien pendant la nuit, mais rien de très méchant – ils se faisaient dégommer sans problème par les deux ou trois gardes qu'en fin stratège j'avais pris soin de poster devant le dortoir des esclaves. Mon village prospérait. J'étais heureux. J'avais fait le tour de Colony Survival.