La simulation de vol a beau être un secteur de niche dans le paysage vidéoludique, le nombre de pratiquants n’a pas l’air de trop baisser avec le temps. Non seulement les vieux de la vieille refusent d’abdiquer, quitte à jouer sur de vieux tromblons moddés jusqu’au trognon par des bricoleurs aussi fous que talentueux (coucou, Falcon BMS !), mais en plus, de petits nouveaux s’y mettent. Rien que dans mon entourage, mon camarade Louis-Ferdinand Sébum a choisi de devancer la crise de la quarantaine en ingurgitant le manuel du A-10C sur DCS – ce qui occasionne de plaisantes discussions le matin, autour d’un café, sur les avantages comparés de largages de bombes lisses en CCIP ou en CCRP – et plusieurs personnes ont découvert sur le tard le charme du combat aérien de la Seconde Guerre mondiale.