Et là, je change de style parce que l’ambiance est plutôt à la sulfateuse qu’à la cape ou l’épée. De quoi s’agit-il ? De sauver de la faillite la société Presstalis qui organise la distribution de 70 % des journaux en France et en perçoit les ventes avant de les reverser, théoriquement, aux éditeurs concernés. Dans le numéro 372, je vous expliquais que Presstalis avait décidé de retenir pour son propre compte 25 % de ce qu’elle nous doit sur décembre 2017 et janvier 2018.