4Sight, à la base, j'étais moyen chaud. Un jeu multi à deux joueurs seulement, où chaque adversaire contrôle quatre soldats qui vont se faire panpan dessus en temps réel, le tout avec une direction artistique qui ne couperait pas trois oreilles à Van Gogh, j'en ronflais d'avance. Sauf que 4Sight ne s'est pas contenté de nous placer dans une pièce vide jusqu'à ce que mort d'ennui s'ensuive. Le mode de jeu que j'ai pu tâter me donnait le rôle de l'attaquant d'une base défendue par les quatre unités d'un développeur. Lui avait des caméras de sécurité, des tourelles et un hélico pour se déplacer rapidement sur le (petit) terrain de jeu. Moi, des ordinateurs à pirater pour gagner et l'avantage de pouvoir décider tranquillou de mon plan d'attaque. J'ai envoyé trois soldats vers un ordi pour faire une jolie diversion, tandis que mon dernier perso se faufilait en scrèd' de l'autre côté. Quand mes troupes ont fini par se faire décimer et ont dû réapparaître à l'entrée de la base, je les ai séparées pour que l'ennemi ne sache plus où donner de la tête. Quand il s'est rendu compte que je n'avais pas prévu une seule distraction mais trois, il était trop tard, mon dernier larron s'était introduit au cœur du QG.