Griftlands, lorsqu'il a été dévoilé à l'E3 en 2017, était un jeu d'aventure 2D en open world avec des combats façon JRPG. Deux ans plus tard, Klei semble avoir effectué des changements radicaux. Exit le monde ouvert et les combats à la japonaise, Griftlands est désormais un… roguelite/jeu de cartes. Ouaip. On y suit les aventures de Sal, un chasseur de primes, revenu dans la région de son enfance pour se venger de son ancienne patronne esclavagiste. Pour cela, il se déplace de quête en quête sur une petite carte 2D rose bonbon, enchaînant des combats ou des « négociations ». Ces deux activités sont en fait assez identiques. Il s'agit d'y jouer des cartes, piochées dans un deck évolutif, pour faire baisser la vie (dans les combats) ou la volonté (dans les négociations) des adversaires. Comme tout bon roguelite, Griftlands se joue par tentatives successives, et le joueur qui vient de se faire laminer peut piocher quelques bonus en fin de partie pour améliorer ses chances au prochain run.