Createurs: Reiner Knizia
Editeur: FFG
Nb joueurs: pour 2 à 4 joueurs (optimal à 4)
Prix: 60 euros
Editeur: FFG
Nb joueurs: pour 2 à 4 joueurs (optimal à 4)
Prix: 60 euros
Guy Moquette
le 29 juillet 2019
| Modifié le le 5 mai 2021
Tigre et Euphrate est un jeu qui doit moins son statut de « vénérable » à son âge – il fêtera ses 20 printemps en 2017) – qu’à son statut de monument de l’eurogame, de porte-drapeau du « kubenbois ». Le contexte, une région du Moyen-OrientNote : 1.
représentée très sobrement et sur laquelle les joueurs vont développer leurs civilisations en y déposant des tuiles et des chefs de tribus et en bâtissant des temples, sert de support à des règles complexes et subtiles, pleines de calculs et de planifications en tout genre. Autrement dit : un bon gros jeu d’experts bien velu. Et pas question de miser sur « l’une des manières de gagner » comme dans d’autres jeux. Ici, le jeu compte, en quelque sorte, quatre pistes de points de victoire (politique, religieux, agricole, marchande). Le score final de chaque joueur sera celui de sa piste la plus faible, les forçant à être bons partout. Autre particularité : si l’on peut adresser le reproche – légitime – aux jeux de gestions d’amener trop souvent les joueurs à faire leur petit business dans leur coin, celui-ci se distingue également en incluant de grosses interactions. Après quelques tours à se développer chacune de leur côté, les civilisations vont en effet irrémédiablement se rencontrer et amener à de violents combats. La dernière réédition par FFG a abandonné les cubes en bois (snif) de la version originale, mais ne vous inquiétez pas, l’esprit est le même et son statut de légende reste immaculé.
Note 1 : Le Tigre et l’Euphrate, ce n’est pas une fable de La Fontaine, bande de sous-doués, ce sont des fleuves mésopotamiens.
représentée très sobrement et sur laquelle les joueurs vont développer leurs civilisations en y déposant des tuiles et des chefs de tribus et en bâtissant des temples, sert de support à des règles complexes et subtiles, pleines de calculs et de planifications en tout genre. Autrement dit : un bon gros jeu d’experts bien velu. Et pas question de miser sur « l’une des manières de gagner » comme dans d’autres jeux. Ici, le jeu compte, en quelque sorte, quatre pistes de points de victoire (politique, religieux, agricole, marchande). Le score final de chaque joueur sera celui de sa piste la plus faible, les forçant à être bons partout. Autre particularité : si l’on peut adresser le reproche – légitime – aux jeux de gestions d’amener trop souvent les joueurs à faire leur petit business dans leur coin, celui-ci se distingue également en incluant de grosses interactions. Après quelques tours à se développer chacune de leur côté, les civilisations vont en effet irrémédiablement se rencontrer et amener à de violents combats. La dernière réédition par FFG a abandonné les cubes en bois (snif) de la version originale, mais ne vous inquiétez pas, l’esprit est le même et son statut de légende reste immaculé.
Note 1 : Le Tigre et l’Euphrate, ce n’est pas une fable de La Fontaine, bande de sous-doués, ce sont des fleuves mésopotamiens.