Dites voir… Cela ferait une très bonne intro d'un dossier « drogue et développement de jeux vidéo », ça, vous ne trouvez pas ? Airheart constitue en tout cas la preuve irréfutable que la suspension consentie d'incrédulité est un ingrédient parfaitement facultatif dans la recette d'un jeu vidéo. Oui, vous contrôlez un avion, mais il peut effectuer des demi-tours instantanés. Parce que. Oui, les poissons d'ici volent dans les airs et contiennent du pétrole, en lieu et place de ce bon vieux mercure présent dans nos variétés aquatiques à nous. Parce que. Et, oui, il y a quelque part une légendaire baleine céleste qui provoque la convoitise de tous, et notamment d'Amelia, notre pilote. Parce que l'animal contient dans ses gigantesques entrailles des tonnes de pétrole ? Mais non, suivez, bon sang ! La baleine n'est pas un poisson, c'est un mammifère. Ce doit donc être autre chose… La recette du Big Mac ? Des 45 tours inédits d'Herbert Léonard ? Et pourquoi pas, hein ?