Proposant au joueur de constituer une équipe de trois personnages, Dragon Ball Fighter Z fait immédiatement penser à Marvel vs Capcom. Le système d'assist fonctionne d'ailleurs de la même manière : il est possible d'appeler ses coéquipiers à tout moment. Ces derniers s'adaptent à la situation, effectuent un blocage si nécessaire ou renforcent une super-attaque. Bref, rien de très compliqué. Le pad non plus ne s’embarrasse pas de tortillons inutiles, avec trois boutons pour les coups de base, un autre pour balancer de petites boules d'énergie et, enfin, quelques combinaisons pour se téléporter derrière l'ennemi, foncer dans sa direction ou recharger son ki. Il devrait donc être difficile de sortir d'un match avec un index emmêlé autour du majeur, d'autant que les attaques spéciales présentées à cet E3 se déclenchaient toutes avec un simple arc de cercle et qu'un système de combos faciles permettait de sortir des enchaînements en bourrant une seule touche. Simplissime.