Voilà, ça y est, après plusieurs mois de résistance durant lesquels j'ai réussi à gérer mes pulsions, je suis retombé dans la déchéance ludique multijoueur. Je consacre entre quatre et six heures par jour à Playerunknown's Battlegrounds. C'est comme ça, je ne peux rien y faire. Je me mets généralement devant le PC en rentrant du boulot vers 20 heures, je me dis que je vais me faire « une ou deux parties pour me détendre », et puis je perds le contrôle. Bien sûr, d'ici quelques mois, l'addiction va s'estomper et je reprendrai les rênes de mon existence. J'ai déjà connu ça sur beaucoup d'autres jeux (Counter-Strike, Team Fortress 2, Eve Online, Rocket League...). Mais avec PUBG, il se passe quelque chose d'inédit. Pour garder ma santé mentale intacte, je suis obligé de maintenir ce que j'appelle une shitlist. C'est une colonne de pseudonymes maudits qui s'allonge au fil des soirées passées sur le jeu.