Je vous ai déjà expliqué (Canard PC n° 373) comment les dirigeants de Presstalis ont ponctionné nos revenus de 25 % au pire moment de l’année. Dans le dernier numéro, je vous racontais aussi comment ils entendent faire payer tous les éditeurs (y compris ceux qui ne dépendent pas de Presstalis) pour renflouer cette société zombie dont les déficits sont abyssaux. Ces deux mesures, brutales et injustes, suffisent largement à nous mettre en grande difficulté.