Avant toute chose, posons un peu le contexte. C’est important : ça me permet de vous signaler que, personnellement, je ne suis pas tombé raide dingue amoureux du premier Pillars of Eternity. Je lui reconnais un tas de qualités et comprend l’engouement qu’il a pu susciter auprès de nombreux rôlistes virtuels sevrés de RPG old school pendant tant d’années. Tous les ingrédients du genre étaient bien là, mais de toute évidence pas assemblés comme il le fallait pour mes goûts égoïstes. Comme si, en salivant devant la promesse d’un bon gros burger, je m’étais retrouvé devant un pavé de fromage saupoudré de miettes de steak et de pain, le tout placé entre deux grosses tranches de cornichon. Pas davantage, probablement, que cette ignominie gastronomique, je n'ai été capable d'en venir à bout.