Pour assouvir notre fantasme de vivre en Robinson Crusoé, nous avions déjà l'excellent The Forest. Escape the Pacific reprend le même principe en version spartiate. Je pensais débarquer sur une grosse île pleine de ressources, avec forêt quatre étoiles et gibier à foison, j'ai été vite refroidi. Mon île, que j'ai tout de suite baptisée Isla Pourrita, fait quelques dizaines de mètres carrés. Elle est splendide, mais il n'y a rien dessus, à part quelques crabes et palmiers. Je bricole patiemment l'essentiel (hache, marteau, couteau), me tresse un sac à dos en feuilles, puis examine les options de construction. Dans cette version anticipée, il est déjà possible de se bâtir une jolie petite cabane, mais la quantité de bois à abattre est décourageante. Surtout qu'il ne faut pas moins de 50 clics de souris pour obtenir quatre pauvres morceaux de tronc. Pas grave, ce que je voulais surtout voir dans Escape the Pacific, c'est la partie chantier naval.