RoboFly (Université de Washington) Les insectes robots ne sont pas une nouveauté en soi, mais RoboFly est présenté comme le premier à être « autonome », c'est-à-dire à ne pas dépendre de papa câble pour fonctionner. Enfin ça, ça vaut certainement pour le monde civil, car les militaires, ces grands philanthropes, travaillent depuis longtemps sur la question. Par exemple, sans même parler des joyeux insectes cyborgs de la Darpa, l’Army Research Laboratory présentait en 2014 déjà un robot-mouche destiné à s’infiltrer discrètement un peu partout. Mais revenons au RoboFly, avant de déprimer en imaginant les nanobestioles espionnes ou létales dont disposent désormais les grandes puissances. Le prototype est équipé d’ailes miniatures. Et les concepteurs d’expliquer que « RoboFly est légèrement plus lourd qu’un cure-dent et est alimenté par un faisceau laser. Il possède un minuscule circuit intégré qui convertit l’énergie laser en électricité, suffisamment pour faire fonctionner ses ailes ». Évidemment, si pour une raison quelconque zobi la mouche ne reçoit plus le laser d'où il puise son énergie, c’est le crash. Ah ben du coup, pour l’aspect « autonome », on repassera les gars.