Autant entrer en Bourse est une démarche habituelle chez les éditeurs de jeux vidéo (on peut citer récemment Focus Interactive ou encore Paradox Interactive), autant cela reste très rare chez les développeurs. En France, le dernier exemple est, il me semble, le studio bordelais Kalisto, dirigé par Nicolas Gaume, dont l’aventure s’est très mal terminée (cotation en 1999, faillite en 2002).