C'est un jour comme un autre à Tokyo. Des écolières en uniforme et des salariés en costard attendent leur métro, les yeux rivés sur l'écran de leur téléphone. Des foules compactes abritées de parapluies noirs se pressent dans les quartiers de la ville, tandis que des familles arpentent les magasins d'un centre commercial. Puis brusquement, les lumières s'éteignent et tout ce petit monde disparaît comme par magie, ne laissant plus qu'un tas de vêtements (et un chien triste) derrière eux. A priori, le concept de GhostWire : Tokyo n'a rien de franchement révolutionnaire : il va falloir combattre les forces surnaturelles qui se cachent derrière cette disparition massive, dans une ville à la merci d'esprits malfaisants. Il y aura aussi des histoires de conspirations et de légendes urbaines, et notre personnage sera doté de « capacités spectrales » pour lever le voile sur tous ces mystères. Pour le reste, les images de la vidéo de présentation promettent une ambiance intrigante, où évoluent des corps qui flottent, des fleurs qui flétrissent, des créatures fantomatiques – et surtout, des ramens tellement bien modélisés que celles que j'ingurgite depuis me paraissent fades en comparaison.