«
Chanter, c’est quelque chose de magique que tout le monde peut faire,
confiait le producteur Philipp Nägelsbach pour résumer l'intention du jeu.
Mais souvent, on ne chante que sous la douche ou dans la voiture, en tout cas là où personne ne peut nous entendre. » Ce que ce cher Philipp ne précise pas, c'est que la plupart des gens chantent là où personne ne peut les entendre pour une bonne raison. Pour ma part, j'adore chanter à pleins poumons comme si demain n'existait pas, mais j'ai aussi conscience que les sons qui sortent de ma bouche s'apparentent généralement plus aux cris d'une loutre surexcitée qu'aux falsettos de Whitney Houston. Et c'est exactement pour ça que j'ai adoré l'accès anticipé de
One Hand Clapping, dont le concept est aussi simple que génial : pour jouer, il suffit de chanter dans son micro afin de faire évoluer l'univers du jeu. Le jeu reconnaît les notes que vous chantez, et votre voix peut ainsi vous permettre de bouger des plateformes, de briser des piliers, de remplir des jauges ou encore de faire éclore des fleurs sur lesquelles votre personnage pourra ensuite sauter. Vous pouvez chanter, fredonner, siffler, brancher un instrument (même si c'est un peu de la triche), improviser un slam à partir des tests les plus inspirés de Louis-Ferdinand Sébum ou hurler l'intégralité des paroles de « Don't Stop Believing », peu importe : le plus important, c'est de vous amuser et d'apprendre, petit à petit, à vous désinhiber.