Oui, mon cher Moquette, toi qui as eu la gentillesse de me rendre ma tronçonneuse avec le plein, tu peux la démarrer et même t'en servir sans plus attendre, car il n'y a rien à sauver chez Space Wolf. Pourtant, avec du combat au tour par tour et trois millions et demi de joueurs (selon les organisateurs), on aurait pu s'imaginer que ce titre n'allait pas nous donner envie de couler toute son équipe de développement dans du béton. Hélas, à l'heure où un mec bourré peut entrer chez Games Workshop et ressortir moins de cinq minutes plus tard avec un accord d'exploitation de toutes leurs licences, ce genre d'idée tient plus du fantasme torride qu'autre chose. Allez, en étant un peu sympa, on peut reconnaître que Space Wolf part de bonnes intentions, et justifie son changement de modèle économique par la disparition de tous les aspects free-to-play. Certes, il est toujours question d'obtenir les cartes les plus rares, mais le simple fait de jouer offre désormais suffisamment de points pour s'acheter des paquets. D'ailleurs, les développeurs le jurent sur leur forum : « Nous n'implémenterons jamais de microtransactions dans Space Wolf. » C'est marrant, les derniers à avoir fait une déclaration de ce genre étaient les créateurs de Payday 2.