En janvier dernier, Izual vous avait narré dans son style si particulier, mélange de Balzac et de slam, sa première (et unique) heure passée devant No Truce with the Furies. À la Gamescom, les développeurs ont montré peu ou prou la même chose et nous ont laissé une petite demi-heure seuls devant la bête pour entrer dans les détails. Comme prévu, ce jeu de rôle en 2D isométrique, qui raconte l'histoire d'un flic alcoolique enquêtant dans une ville côtière mystérieuse, semble complètement barré. Tenez, prenez la phase de sélection du perso. Pas de spécialisation « voleur » ou « paladin » mais « logician » (une sorte d'intello-connard), « sensitive » (personnalité magnétique mais totalement instable) ou encore « probably a bad man & a psycho killer », dont je vous laisse deviner la nature. Les compétences s'appellent conceptualisation, esprit de corps, savoir-faire, et il va falloir du temps avant de comprendre exactement à quoi elles servent. C'est étrange, ça ne ressemble à rien – enfin si, on dirait un Baldur's Gate (pour l'inventaire ou l'interface générale) programmé par des fous.