C’est à se demander pourquoi on vous parle encore de Call of Duty dans ce magazine. Qu’elle prenne place dans le présent, le futur ou le passé, la mouture annuelle de la licence d’Activision s'en tire chaque novembre avec des millions d’exemplaires vendus, une note Metacritic d’environ 8 sur 10Note : 1. À quoi bon, donc, et j’étais prêt à agenouiller ce nouveau Call of contre un mur et à lui coller une balle dans la nuque, avant même d’arriver sur le stand. Puis j’ai joué au multi, en compagnie d'autres journalistes raffinés et de plébéiens qui, eux, savent jouer aux jeux vidéo. Si, si, je vous jure qu’on les reconnaît, ce sont les seuls à vous coller des kill ratios de 47:1 en fin de partie. Nous avons attaqué la session en douceur par un petit deathmatch par équipe. Inutile de vous dire que ce mode de jeu, plus connu sour le nom de « royaume des balles dans le dos » a mis mes nerfs à vif en moins de trois secondes, avec ses respawns bordéliques et l'absence totale de front. Ma colère est encore pure et vive, à tel point que j’en oublierais presque de vous parler de l’avant-match, dans lequel on personnalise son avatar grâce à quelques options bien senties, comme un bonus qui permet de déclencher bombardements et autres joyeusetés lorsqu’on effectue plusieurs frags d’affilée.

Note 1 : Et de 4, selon les notes des joueurs qui jurent chaque année que CETTE FOIS PLUS JAMAIS avant de rempiler douze mois plus tard.