Les indispensables. Commençons par les mods sans lesquels je ne m'aventurerais pas à démarrer une nouvelle partie de Divinity : Original Sin 2. Il faut tout d'abord remédier au problème de la vitesse de déplacement des personnages, qui se traînent comme des limaces culs-de-jatte à l'heure de la sieste. Pour ne plus passer de longues minutes à attendre que mes héros atteignent l'endroit que je veux explorer, j'installe désormais « Fast Run Speed », qui leur donne un petit coup de pied aux fesses. Le mod a l'avantage de préserver les apparences, au contraire de son frangin « Very Fast Run Speed », qui accélère nettement plus la marche mais donne un petit air de Benny Hill Show à la partie. Autre source d'agacement corrigée facilement par un mod : les oublis du mode surlignage. On croit voir tous les objets interactifs en appuyant sur la touche Alt, et puis on se rend compte que les tonneaux, les cadavres ou les ingrédients de craft restent invisibles – un problème que corrige le précieux mod « Let There Be Tooltips ». Rien à voir, mais je ne jouerais pas non plus sans « Free Pet Pal », qui octroie le talent « ami des bêtes » à vos personnages. Il résout ainsi le dilemme insoluble qui se pose lors d'une partie vanilla : prendre « ami des bêtes » afin de pouvoir parler aux animaux, ou activer un talent bien plus utile à la place mais passer à côté des dialogues à poils et à plumes qui font le charme du jeu. Il ne reste plus qu'à télécharger « Achievements », qui autorise à choper les trophées Steam malgré l'utilisation de mods, et c'est parti, on peut démarrer une nouvelle partie avec le minimum vital. Ou continuer à modder.