Un beau matin, les développeurs d'Outpost Games se sont levés, ont pris une bonne douche et un solide petit déjeuner, avant de sortir de chez eux en marchant sur le cadavre encore fumant (et fumeux) de The Culling. Comme vous le racontait mon sémillant collègue frappé d’une terrible addiction à Fallout et aux falafels, SOS est un jeu où 16 concurrents participent à une émission de télé à mi-chemin entre Survivor, Koh-Lanta et Resident Evil. Séquestrés sur une île peuplée de mutants agressifs et peu regardants sur l’hygiène corporelle, les joueurs ont une demi-heure pour explorer les lieux, trouver une idole, un pistolet de détresse et appeler un hélico pour se carapater avec la statuette et le savoureux sentiment d’avoir écrasé ses adversaires. 2018 oblige, nos héros du jour débarquent à poil et devront fouiller le moindre millimètre carré pour dénicher armes de fortune et autres kits de soin, histoire de maximiser leurs chances de réussite. Enfin « à poil », pas vraiment. La production de SOS offre à chaque participant un objet qui résume à lui seul les ambitions d’Outpost Games : une radio pour discuter avec ses compagnons d’infortune.