C'est avec la grande tradition du god game que The Universim veut renouer. Sur le principe, c'est follement aguicheur : une toute petite, minuscule et mignonne planète aux allures de boule anti-stress. À sa surface, un premier couple de « nuggets » dont la descendance sera amenée à fonder une civilisation suffisamment avancée pour explorer l'espace et coloniser d'autres petits cailloux. En tant que déité, on ne contrôle pas directement ces petits êtres, qui construisent leurs habitations et récoltent les ressources tout seuls... Notre divine ingérence ? Elle porte sur les technologies découvertes, les modifications de leur ADN pour leur conférer divers bonus et les ordres de construction des bâtiments importants (entrepôts, fermes, cabanes de pêcheur, cimetière...) à des endroits précis. La planète constituant un petit écosystème fragile, avec ses réserves de poissons, d'eau, d'oxygène, d'énergie fossile, etc., toutes épuisables si l'on n'y prend pas garde, The Universim invite à guider ses ouailles de l'âge de pierre jusqu'à l'ère spatiale, tout en veillant à les préserver de l'autodestruction. « OK, n'en dis pas plus, grand fou, j'achète ! », éructera toute personne de goût dans un abondant flot salivaire. Et je lui répondrai de se calmer un peu...