Deadstick n’a rien à voir avec les avions de ligne. C’est même tout l’inverse. Ce tout nouveau simulateur de vol (le premier depuis... pfiou, un paquet d’années) va au contraire se focaliser sur l’aviation low tech, celle avec des hélices et de vieux moteurs à pistons qui font broute-broute. Deadstick fait dans le zinc rugueux, dans la manœuvre à la force du poignet, loin des Flight Simulator X et autres X-Plane qui nous ont habitués au confort moderne des radars météo, des systèmes de pilotage automatique à 92 boutons, des ordinateurs de bord à écran couleur. Incarnant un pilote bourru, opérant dans une région frisquette, sous un temps bien pourri rappelant l’Alaska et l’Idaho, il faudra transporter du fret entre des petits aérodromes de brousse, louvoyer entre les montagnes et les fronts nuageux, sans même le luxe d’un petit GPS ou d’un système de dégivrage automatique.