Tant mieux, remarquez, parce que sinon, au lieu de me concentrer sur les jeux, j’aurais passé mon temps à explorer le salon et le jardin en imaginant le vieux Michel s’y promener en fredonnant « Les Lacs du Connemara », ce qui n’aurait pas été très professionnel. Et un peu dommage, puisque Warhammer Chaosbane s’annonce plutôt bien, ce qui est incroyable à plus d’un titre. On parle ici : 1) d’un hack and slash ; 2) ouvertement inspiré de Diablo 3 ; 3) sous licence Warhammer, trois raisons suffisantes, en temps normal, pour lâcher l’affaire et partir pousser la chansonnette avec Michel au fond du jardin. D’autant que bon, tuer des monstres, que ce soit avec un slayer nain et une magicienne haut-elfe ou avec un barbare et une chasseuse de démons, franchement, je ne vois pas trop la différence. Mais cela, ce serait compter sans l’excellente idée des développeurs de Chaosbane : plutôt que de plagier la version PC de Diablo 3, comme l’aurait fait n’importe qui d’autre, ils ont choisi de s’inspirer de sa version Playstation.