Dans Ghost of Tsushima, les soldats mongols ont envahi l’île depuis peu. Ils s’attaquent à la population, cherchent les poches de résistance, brûlent des maisons et toutes sortes d’autres occupations qui échoient aux forces d’euh... d’occupation. Jin Sakai (c’est dommage, je l’aurais bien appelé John... enfin Jin ça ressemble, je ferai avec) est un samouraï qui avait visiblement oublié de se lever le 5 octobre, ce qui lui laisse un arrière-goût de culpabilité dans la bouche, mais aussi la joie d’être encore vivant, accompagnée de la peine de savoir que tous ses copains sont morts sans lui. Bref, Jin n’est pas hyper content de la situation, il n’a d’ailleurs pas spécialement envie qu’on installe sa tête coupée au bout d’une pique. Alors, ayant bien noté la faiblesse d’une attaque frontale quand on est nettement dépassé par le nombre, il décide de lutter dans l’ombre. Il devient le... fantôme de Tsushima. Annoncé l’automne dernier à la Paris Games Week, Ghost of Tsushima était montré pour la première fois pour de vrai à cet E3. Enfin, « pour de vrai », car si le jeu tournait (officiellement sur PS4), c’est un employé de Sony qui s’occupait des présentations et de tenir la manette.