Ce serait quoi un Netflix du jeu vidéo ? Un catalogue de jeux haut de gamme, accessible à volonté contre un abonnement mensuel, avec des nouveautés ajoutées régulièrement. Qui dit « haut de gamme » exclut d’emblée, désolé si c’est cruel, les tentatives indépendantes comme Jump, Blacknut, Utomik ou Dropleaf (l’ami ackboo en avait fait un bilan comparatif dans le no 371). Les seuls qui aient la puissance nécessaire pour financer les jeux voulus et atteindre une masse critique de joueurs, ce sont les constructeurs de consoles ou éventuellement les très gros éditeurs, les premiers ayant l’avantage de disposer d’un droit de vie ou de mort sur ce qui est présent sur leur matériel.