Avec Assassin’s Creed Origins, Ubisoft a remis à plat une série qui en avait sérieusement besoin. Presque tout le monde a applaudi la remise en question, la presse comme les joueurs, et chacun est reparti chez soi, le cœur ragaillardi de savoir que l’éditeur français avait enfin compris la leçon. Grave erreur. Rassuré par l’allégresse générale, boum, Ubi est retombé dans ses sales habitudes et a remis une pièce dans la machine. « Tant que je gagne, je joue », disait un grand poète du XXe siècle. Même pas un an plus tard, nous voici donc devant un Assassin’s Creed Odyssey à la mauvaise dégaine d’épisode 1.5 – à quelques centaines d’années et de kilomètres près – avec repompe d’assets et de mécaniques dans tous les sens. Ce « nouveau » volet se déroule quatre siècles avant l’histoire de Bayek, en Grèce, alors que les assassins n’existent pas encore. En pleine guerre du Péloponnèse, on y dirige un(e) mercenaire spartiate dont on suspecte qu’il ou elle sera impliqué(e) dans la naissance de l’ordre des Templiers.