Le jeu vidéo continue de se vivre comme une citadelle assiégée. La reconnaissance mondiale de certains développeurs, l’institutionnalisation grandissante de ce loisir, le poids en milliards d’une industrie qui domine le secteur du divertissement… rien n’y fait. À chaque fois qu’on s’intéresse à lui pour autre chose qu’un câlin ou une subvention, le mastodonte jeu vidéo glapit et hurle au complot. Dernier épisode en date : il existerait un trouble de la santé spécifique au jeu vidéo, que l’OMS s’est mise en tête de reconnaître, et cela fait enrager les représentants de l’industrie. Il semble que même certains membres de la rédaction sont inquiets. Note : 1

Note 1 : Bon, en vrai non, il n’y a que moi pour m’intéresser à des sujets aussi pénibles, mais on va faire comme si.