Et si Mario Party était le Call of Duty de Nintendo ? Super Mario Party, qui arrivera cet automne (vous savez qui d’autre sort début octobre ? Je vous donne un indice, ça commence par C et ça se termine par all of Duty), sera le dix-septième de la série depuis 1998, et le sixième depuis 2012. Quand on sait que chacun est composé de dizaines de mini-jeux, on frise l’indigestion rien qu’à y penser. Nonobstant, pour son premier Mario Party sur Switch, Nintendo a essayé de bosser un peu. Certes, on retrouve une formule assez traditionnelle (un jeu de l’oie pour quatre joueurs encore plus injuste, où l’on prend plaisir à voler ses amis), à contre-courant des récents épisodes qui tentaient justement (et pas toujours avec succès) de proposer autre chose. Mais la nouveauté se trouve dans un mode inédit, nommé « Toad’s Rec Room ». Pour en profiter, il vous faudra posséder deux Nintendo Switch et deux exemplaires du jeu (pas hyper subtil comme approche commerciale, sur ce coup-là), ce qui vous permettra de relier les deux et de faire comme si les deux écrans n’étaient qu’un. Original. Certainement pas indispensable, clairement gadget, mais original. La plèbe devra se contenter de l’essentiel de Super Mario Party : les mini-jeux (plus de 80, nous dit-on) tous plus débiles les uns que les autres. Espérons que Nintendo ait tout donné, car je ne sais pas si on pourra trouver quelque chose à dire s’ils reviennent l’an prochain avec Mario Party : Super Ultimate Fun Fiesta World Tour.