À la rédaction, comme dans toutes les start-up disruptives qui façonnent le monde 4.0 de demain, nous utilisons Slack. Et ma haine de Slack n'a pas de limite, pour une simple raison : cette entreprise, qui prévoit un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars pour 2018, n'a toujours pas jugé bon de créer un thème dark pour son application. Ça leur coûterait quoi ? Deux mois de boulot pour une équipe de cinq personnes s'ils veulent faire ça vraiment bien ? J'en suis révolté. Je vais donc m'empresser de faire une publicité éhontée à Teams de Microsoft. Disons-le, le créateur de Windows fait ici office de suiveur. Teams est un clone assumé de Slack, avec en prime une intégration à Office 365 et donc un joli thème dark qui permet enfin de discuter avec ses collègues de boulot sans se fusiller la rétine. Depuis juillet, Team est gratuit dans sa version de base déjà très complète, avec un historique illimité des messages, deux gigaoctets d'espace de stockage par utilisateur et 300 utilisateurs maximum, ce qui est largement mieux que la version gratuite de Slack. Je ne sais pas si cela suffira à Teams pour croquer les parts de marché de son rival, mais la présence d'un concurrent ne fera de mal à personne.