En dehors de mon alcoolémie, cette partie de Mario ressemblait à toutes les parties de Mario auxquelles j’ai eu l’occasion de m’essayer : un jeu de l’oie très rigolo où la victoire ne semble tenir qu’à une seule variable, qu’on appelle, dans notre jargon de journalistes, « putain, la grosse moule, quoi ». Sur la forme, ce dix-septième Mario Party reste sur une formule très classique, avec tout de même quelques ajouts. On trouve notamment un dé unique à chaque personnage, que l’on peut échanger comme on le souhaite au début de chaque tour et qui présente d’autres avantages et d’autres risques : par exemple, le dé de Bowser va jusqu’à 10, mais il peut aussi faire perdre un tour et quelques pièces. Les plateaux de jeu deviennent également plus dynamiques, avec des événements qui peuvent transformer d’un coup toute la partie, pour davantage de retournements de situation dégueulasses et d’injustices inadmissibles.