Pour aller vite, comme votre temps est sans doute plus précieux que le mien, vous pouvez retenir ceci : The Division 2, c’est la même chose que The Division après toutes les bonnes mises à jour, à quelques détails près. Les voici : la direction artistique, qui quitte la neige de New York pour se rendre à Washington D.C., sans neige, est un peu moins sympa, parce que la neige, c’était quand même sympa, et que moins de neige, c’est moins sympa. À part ça, c’est toujours très joli et bien animé et, à quelques semaines de la sortie, ça tourne sans trop de bug. Comme dans le premier volet, il s’agit donc, une nouvelle fois, d’être le dernier espoir d’une humanité sur le point de s’éteindre, ravagée par une maladie quelconque, et qui s’organise par groupes de survivants gouvernés par la loi du plus fort. La Division est la seule organisation restante d’un État sur le point de s’effondrer et de sombrer définitivement dans l’anarchie. Votre mission, que vous accepterez parce que vous n’avez pas le choix, est d’aller faire poum-poum sur les méchants qui profitent du chaos ambiant pour mettre en place des ZAD sauvages un peu partout. Voilà : c’est un résumé pas très enthousiaste mais, à notre décharge, les développeurs eux-mêmes ne semblent pas particulièrement emballés par leur propre scénario inspiré de Tom Clancy, qu’ils distillent un peu par-ci par-là au gré des rencontres, sans grande conviction.