396
Dossier
Contenu Premium
Accessible uniquement aux abonnés

Erik Estavillo, le plaignant en série

Le point commun entre World of Warcraft, Depeche Mode et Winona Ryder

Au cours de ces dix dernières années, l’Américain Erik Estavillo s’est bâti une sale réputation en portant plainte contre les plus grosses sociétés de jeux vidéo. De Nintendo à Sony en passant par Activision et Epic, celui qui s’est lui-même surnommé le « serial-plaignant » a beaucoup de choses à reprocher à l’industrie vidéoludique : des bannissements injustifiés, des pratiques mensongères, des consoles défectueuses et des personnages qui se déplacent trop lentement, entre autres. Autant de motifs considérés comme risibles par l’essentiel de la presse spécialisée, mais qui soulèvent tout de même quelques questions alors que les studios multiplient les moyens d’inciter les joueurs à dépenser leur argent – et que l’OMS vient de reconnaître l’addiction aux jeux vidéo comme un trouble mental.

Article réservé aux abonnés S'abonner

Attention : Vous n'avez pas accès à cette partie du site

Article premium réservé aux abonnés

Inscrivez-vous

S'incrire

Faites-vous offrir des articles par vos amis abonnés ! Pas d'amis ? Chouinez pour qu'ils deviennent gratuit !

Créer un compte

Déjà inscrit ? Se connecter

Abonnez-vous

S'abonner

Accédez au contenu premium, offrez des articles à vos amis, votez pour rendre gratuits certains articles et plein d'autres choses

S'abonner

Déjà inscrit ? Se connecter

Commandez le numéro

Commander

Vous pouvez commander ce numéro de Canard PC en papier sur notre boutique et le recevoir chez vous.

Le Commander

Déjà inscrit ? Se connecter

Nos articles gratuits

En chantier

Factory Town

Comment négocier un village serré

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

En chantier

Satisfactory

Analyse d'usine

C'est quand même bizarre, le jeu vidéo. Là, sur mon PC, j'ai une demi-douzaine de titres installés, dans lesquels je pourrais être le plus grand héros de l'univers, vivre des odyssées épiques, dérouiller des cyborgs nazis ou des mutants radioactifs, sauver des mondes entiers. Mais ils ne m'intéressent plus. Non, ce que je veux faire, c'est rester l'ingénieur-esclave d'une mystérieuse corporation futuriste, optimiser des circuits logistiques, déployer des tapis roulants, planifier des extensions d'usine et fabriquer toujours plus de vis ou de bobines de cuivre. Satisfactory a fait de mon existence une triste course à la productivité, et j'en suis complètement accro.

En chantier

Factory Town

Comment négocier un village serré

Qui aurait pu penser, avant l'extraordinaire Factorio, qu'organiser des circuits de tapis roulants sur une planète hostile était l'une des choses les plus excitantes à faire dans un jeu vidéo ? Factory Town nous propose à peu près la même chose, dans l'univers gentil et coloré d'un petit village productiviste.

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

Dans les quartiers en proie à la délinquance, certaines entreprises de BTP peignent leurs engins de chantier en rose vif, parce que les véhicules de cette couleur ne sont jamais volés. Devant les bagnoles rose fluo et les néons fuchsia qui parsèment Rage 2, je suis donc vite arrivé à une conclusion inquiétante : dans le désert post-nucléaire, les risques de cambriolage sont élevés. Merci de lire Canard PC, le journal de tous les scoops.

On y joue encore

No Man's Sky

On y joue enfin

Un espace infini à explorer ! Des planètes sublimes ! De la coop' avec vos amis ! Le retour de l'être aimé ! Un bon film Batman au cinéma ! Oui, en 2016, No Man's Sky avait fait beaucoup de promesses impossibles à tenir. Ses bugs en pagaille, ses performances désastreuses et sa génération procédurale absurde ne suffisaient pas : il fallait qu'en prime il y ait tromperie sur la marchandise. Pas de multi, pas de grandes batailles spatiales entre factions, pas de vaisseaux propres à chaque joueur, pas de bras, pas de chocolat : un vrai accident industriel en termes de communication. Mais tout ça, c'était il y a longtemps. Grâce à un suivi rigoureux et à des mises à jour robustes, No Man's Sky a beaucoup changé depuis sa sortie. Peut-être même au point de mériter une seconde chance.

En chantier

Satisfactory

Analyse d'usine

C'est quand même bizarre, le jeu vidéo. Là, sur mon PC, j'ai une demi-douzaine de titres installés, dans lesquels je pourrais être le plus grand héros de l'univers, vivre des odyssées épiques, dérouiller des cyborgs nazis ou des mutants radioactifs, sauver des mondes entiers. Mais ils ne m'intéressent plus. Non, ce que je veux faire, c'est rester l'ingénieur-esclave d'une mystérieuse corporation futuriste, optimiser des circuits logistiques, déployer des tapis roulants, planifier des extensions d'usine et fabriquer toujours plus de vis ou de bobines de cuivre. Satisfactory a fait de mon existence une triste course à la productivité, et j'en suis complètement accro.

En chantier

Factory Town

Comment négocier un village serré

En chantier

Factory Town

Comment négocier un village serré

Qui aurait pu penser, avant l'extraordinaire Factorio, qu'organiser des circuits de tapis roulants sur une planète hostile était l'une des choses les plus excitantes à faire dans un jeu vidéo ? Factory Town nous propose à peu près la même chose, dans l'univers gentil et coloré d'un petit village productiviste.

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

Dans les quartiers en proie à la délinquance, certaines entreprises de BTP peignent leurs engins de chantier en rose vif, parce que les véhicules de cette couleur ne sont jamais volés. Devant les bagnoles rose fluo et les néons fuchsia qui parsèment Rage 2, je suis donc vite arrivé à une conclusion inquiétante : dans le désert post-nucléaire, les risques de cambriolage sont élevés. Merci de lire Canard PC, le journal de tous les scoops.

On y joue encore

No Man's Sky

On y joue enfin

Un espace infini à explorer ! Des planètes sublimes ! De la coop' avec vos amis ! Le retour de l'être aimé ! Un bon film Batman au cinéma ! Oui, en 2016, No Man's Sky avait fait beaucoup de promesses impossibles à tenir. Ses bugs en pagaille, ses performances désastreuses et sa génération procédurale absurde ne suffisaient pas : il fallait qu'en prime il y ait tromperie sur la marchandise. Pas de multi, pas de grandes batailles spatiales entre factions, pas de vaisseaux propres à chaque joueur, pas de bras, pas de chocolat : un vrai accident industriel en termes de communication. Mais tout ça, c'était il y a longtemps. Grâce à un suivi rigoureux et à des mises à jour robustes, No Man's Sky a beaucoup changé depuis sa sortie. Peut-être même au point de mériter une seconde chance.

Articles gratuits les plus récents

Gratuit cette semaine !

Gratuit cette semaine !