Oui, Jupiter Hell. Difficile de signifier davantage « Eh ! Monsieur le juge, vous voyez bien que c'est pas Doom hein, Doom se passe sur Mars et mon jeu sur Jupiter, il faudrait vraiment avoir l'esprit mal placé pour imaginer que… ». Mais bon, à la décharge de Kisielewicz, reconnaissons qu'à l'exception de ce changement de lunes (on se bat désormais sur Calisto et Europe, plus sur Phobos et Deimos), les différences entre les deux jeux ne sautent pas aux yeux. Un space marine solitaire affronte, fusil à pompe en main, des hordes de démons et de zombies dans une base spatiale. Et si la montée en gamme graphique est considérable (on est passé de l'ASCII et des sprites 2D à des décors en vraie 3D, affichés grâce à un moteur 3D fait maison – monsieur Kisielewicz a le sens des priorités dans le développement d'un jeu indé), le gameplay non plus ne dépaysera pas les vétérans de DoomRL.