403
Test Hardware
Contenu Premium
Accessible uniquement aux abonnés

LDLC clavier AZERTY+

Un lecteur AZERTY en vaut deux

Aujourd'hui, nous allons parler d'un clavier. Pas d'un modèle vendu avec un prix à trois chiffres comme ceux dont parle ce nanti d'acbkoo mais d'un clavier à 13 euros. Et pourtant, il est intéressant.

Article réservé aux abonnés S'abonner

Attention : Vous n'avez pas accès à cette partie du site

Article premium réservé aux abonnés

Inscrivez-vous

S'incrire

Faites-vous offrir des articles par vos amis abonnés ! Pas d'amis ? Chouinez pour qu'ils deviennent gratuit !

Créer un compte

Déjà inscrit ? Se connecter

Abonnez-vous

S'abonner

Accédez au contenu premium, offrez des articles à vos amis, votez pour rendre gratuits certains articles et plein d'autres choses

S'abonner

Déjà inscrit ? Se connecter

Commandez le numéro

Commander

Vous pouvez commander ce numéro de Canard PC en papier sur notre boutique et le recevoir chez vous.

Le Commander

Déjà inscrit ? Se connecter

Nos articles gratuits

Test

The Longing

Le Beckett à l'air

Parfois, venu de nulle part, débarque un machin si génial qu'on se dit qu'après lui le jeu vidéo ne sera plus le même. Un titre qui repousse tellement les limites, qui redéfinit à tel point nos attentes, que tous ceux qui viendront ensuite nous sembleront des moulages en creux, des espaces négatifs où l'on ne verra que ce qui leur manque. Comment se satisfaire des dialogues d'un jeu de rôle ordinaire après Disco Elysium ? Comment apprécier un open world stérile et répétitif de 60 heures après un jeu dont le seul objectif est d'attendre 400 jours ?

Au coin du jeu

Les nouveaux avocats de Quantic Dream

Le 15 janvier 2018, Médiapart et Canard PC entamaient la publication d’une série d’articles portant sur les conditions de travail dans l’industrie du jeu vidéo. Deux ans après, les deux articles qui concernent le studio Quantic Dream font l’objet d’attaques en règle de la part de médias qui semblent plus intéressés par la communication dudit studio que par les faits ou témoignages publiés.

A venir

Cyberpunk 2077

Le jour où CD Projekt a retourné sa veste

Alors que je quitte la salle de projection de Cyberpunk, des étoiles dans les yeux et une veste promotionnelle taille S sous le bras, un trentenaire à l’air soucieux vient m’aborder. Un badge « Exposant » pendouille tristement de son cou. « Bonjour, j’aimerais vraiment avoir cette veste en M, est-ce que tu sais où je peux l’acheter ? » Lorsque je lui avoue n’en avoir aucune idée, il affiche une mine déçue. « Je ne suis pas de la presse, et ils ne veulent en donner qu'aux journalistes », déplore-t-il avant de repartir, dépité. Le même manège recommence une heure plus tard, quand je pose la fameuse veste sur un siège, le temps de tester un autre jeu. « Malheureuse ! Ne laisse pas ça traîner, tout le monde la veut », me hurle un développeur. Je serre la veste précieusement contre mon cœur battant et cours pour me rendre à mon prochain rendez-vous. Autour de moi, des voix s’élèvent – « Je te l’échange contre un rein fonctionnel ! » –, j’esquive un visiteur malingre arborant une pancarte « Une veste Cyberpunk 2077 contre mes faveurs sexuelles » et je finis par me réfugier dans les toilettes les plus proches, alors qu’une dizaine de fous furieux tambourinent à la porte. Comment en est-on arrivé là ?

Je vis des hauts et des bas

Et si on arrêtait de farmer ?

Ou l'art subtil de se réapproprier son temps libre

Il y a une quinzaine d'années, je me retrouvais à farmer je ne sais plus quelle bestiole dans World of Warcraft, afin de récupérer un familier introuvable autrement. Après avoir passé des journées à tabasser des dragonnets, un éclair de lucidité illumina ma tronche aussi subitement qu'une torche dans une pièce sombre : cette façon d'envisager le jeu vidéo, heures passées à faire la même chose en boucle, ne m'amusait pas du tout. Depuis, j'ai beau avoir lâché les MMORPG et leur obsession du farming, le problème n'est pas réglé pour autant.

Test

The Longing

Le Beckett à l'air

Parfois, venu de nulle part, débarque un machin si génial qu'on se dit qu'après lui le jeu vidéo ne sera plus le même. Un titre qui repousse tellement les limites, qui redéfinit à tel point nos attentes, que tous ceux qui viendront ensuite nous sembleront des moulages en creux, des espaces négatifs où l'on ne verra que ce qui leur manque. Comment se satisfaire des dialogues d'un jeu de rôle ordinaire après Disco Elysium ? Comment apprécier un open world stérile et répétitif de 60 heures après un jeu dont le seul objectif est d'attendre 400 jours ?

Au coin du jeu

Les nouveaux avocats de Quantic Dream

Le 15 janvier 2018, Médiapart et Canard PC entamaient la publication d’une série d’articles portant sur les conditions de travail dans l’industrie du jeu vidéo. Deux ans après, les deux articles qui concernent le studio Quantic Dream font l’objet d’attaques en règle de la part de médias qui semblent plus intéressés par la communication dudit studio que par les faits ou témoignages publiés.

A venir

Cyberpunk 2077

Le jour où CD Projekt a retourné sa veste

Alors que je quitte la salle de projection de Cyberpunk, des étoiles dans les yeux et une veste promotionnelle taille S sous le bras, un trentenaire à l’air soucieux vient m’aborder. Un badge « Exposant » pendouille tristement de son cou. « Bonjour, j’aimerais vraiment avoir cette veste en M, est-ce que tu sais où je peux l’acheter ? » Lorsque je lui avoue n’en avoir aucune idée, il affiche une mine déçue. « Je ne suis pas de la presse, et ils ne veulent en donner qu'aux journalistes », déplore-t-il avant de repartir, dépité. Le même manège recommence une heure plus tard, quand je pose la fameuse veste sur un siège, le temps de tester un autre jeu. « Malheureuse ! Ne laisse pas ça traîner, tout le monde la veut », me hurle un développeur. Je serre la veste précieusement contre mon cœur battant et cours pour me rendre à mon prochain rendez-vous. Autour de moi, des voix s’élèvent – « Je te l’échange contre un rein fonctionnel ! » –, j’esquive un visiteur malingre arborant une pancarte « Une veste Cyberpunk 2077 contre mes faveurs sexuelles » et je finis par me réfugier dans les toilettes les plus proches, alors qu’une dizaine de fous furieux tambourinent à la porte. Comment en est-on arrivé là ?

Je vis des hauts et des bas

Et si on arrêtait de farmer ?

Ou l'art subtil de se réapproprier son temps libre

Il y a une quinzaine d'années, je me retrouvais à farmer je ne sais plus quelle bestiole dans World of Warcraft, afin de récupérer un familier introuvable autrement. Après avoir passé des journées à tabasser des dragonnets, un éclair de lucidité illumina ma tronche aussi subitement qu'une torche dans une pièce sombre : cette façon d'envisager le jeu vidéo, heures passées à faire la même chose en boucle, ne m'amusait pas du tout. Depuis, j'ai beau avoir lâché les MMORPG et leur obsession du farming, le problème n'est pas réglé pour autant.

Articles gratuits les plus récents

Gratuit cette semaine !

Gratuit cette semaine !