« Ne traînez pas trop dans les prochains jours, il faudra des textes à maquetter dès lundi », nous avait martelé Kahn Lusth le soir du bouclage. Tôt le lendemain matin, je lançais une nouvelle partie sur la branche expérimentale de Satisfactory, celle qui vient de bénéficier d’une énorme mise à jour. Ce lundi-là, les maquettistes attendirent en vain de mes nouvelles. Il faut me comprendre : jusqu’au mois dernier, Satisfactory était déjà un jeu exceptionnel, complexe, captivant. Depuis sa mise à jour numéro 3, il a encore gagné en intérêt et en profondeur, au point que j’en néglige toutes mes obligations depuis une semaine et que j’écris cet article avec le surin de Toto-le-maquettiste sous la gorge. Aïe, doucement Toto s’il te plaît, j'ai la jugulaire fragile.