Jeu: Black Future '88
Genre: plateforme, shooter, rogue-like
Developpeur: SUPERSCARYSNAKES (États-Unis)
Editeur: Good Shepherd Entertainment
Plateformes dispo: PC Windows, Switch
Sortie prevue: 2019
Genre: plateforme, shooter, rogue-like
Developpeur: SUPERSCARYSNAKES (États-Unis)
Editeur: Good Shepherd Entertainment
Plateformes dispo: PC Windows, Switch
Sortie prevue: 2019
Kahn Lusth
le 1 mars 2019
| Modifié le le 25 mai 2021
– Intro qui fait référence au texte de John Carpenter dans Tech Noir : check
– Direction artistique en mode gros pixels et néons : check
– Bande-son synthwave : check
– Jeu en mode « Youhou, les années '80 ! » : oh que check
Pour vous faire une idée de l'ambiance qui règne dans Black Future '88, imaginez un jeu qui aurait été développé par quelqu'un qui écoute en permanence des trucs comme « Best of Aggressive Dark Synth : December 2018 » sur YouTube. C'est bon ? Vous l'avez ? Maintenant, imaginez en plus un pitch « tellement années '80 » dans lequel une bande de héros tente d'atteindre le sommet d'une tour, afin de zigouiller le grand méchant qui vient de provoquer une apocalypse nucléaire. Plus facile à dire qu'à faire : lors d'un run, le joueur n'a en effet que dix-huit minutes pour rejoindre celui qui se fait appeler « l'architecte ». Passé ce délai, le cœur de notre avatar explose et il faut tout recommencer. Un souci qui n'en est pas vraiment un puisqu'on meurt beaucoup dans Black Future '88, que ce soit en s'éclatant contre un piège, en tombant dans le vide ou en croisant la route de la balle qui achève de réduire nos points de vie à zéro. Et autant vous dire que ces quelques heures passées sur le titre de SUPERSCARYSNAKESNote : 1 ont fait de moi un champion d'apnée, le moindre écran se saturant rapidement de projectiles tandis que le jeu nous crache une bande-son qui tabasse sa maman comme dans un épisode de Pascal, le grand frère. Mais heureusement pour nous et notre taux d’oxygénation, le jeu nous offre petit à petit les moyens de survivre dans cet environnement ultra hostile.
Note 1 : Majuscules offertes, ça me fait plaisir.
Note 1 : Majuscules offertes, ça me fait plaisir.
Saut à la perks.
Une fois mort, notre retour à la case départ s'accompagne en effet d'un lot de consolation, sous la forme d'une somme d'expériences proportionnelle à nos performances et, éventuellement, de quelques niveaux supplémentaires. Niveaux qui, bien entendu, débloquent de nouvelles armes à ramasser, mais aussi de nouveaux pouvoirs ; le joueur croise parfois des stations d'amélioration qui lui permettent de récupérer un petit bonus, voire un gros bonus accompagné d'un malus. L'objectif consiste donc à tenter d'optimiser son personnage à la volée, en essayant si possible de faire entrer en résonance nos compétences avec les armes que l'on vient de trouver. Et autant vous dire qu'il devrait y avoir de quoi faire, avec cinquante pétoires et trente perks. Des mélanges qui promettent d'ailleurs de belles choses, comme l'a prouvé ce fusil laser qui me téléportait sur les cadavres de mes victimes. Bilan de cette première prise en main ?– Est-ce que j'ai dû me forcer à arrêter de jouer pour écrire ? Check
– Est-ce que j'attends la sortie de Black Future '88 avec impatience ? Check
– Est-ce que je devrais arrêter immédiatement cette conclusion débile ? Check