(Test) Hotline Mamie.
Quand on m’a fait incarner une grand-mère qui dévore par erreur des caramels mous à la Marie-Jeanne et qui hallucine d’étranges appels téléphoniques incitant au meurtre, je pensais être tombé sur un banal shoot’em up. Mais les couleurs sépias et les décors d’antan de Hotline Mamie, qui se déroule à Quimper en 1924, en font un jeu vraiment à part. Surtout, j’ai trouvé jouissif le ralenti permanent qui donne le temps à l’héroïne de bien viser les méchants, comme dans un Matrix version IIIe République. Incontournable !
(Test) Gaga is You.
Malgré six heures d’essais acharnés, je n’ai toujours pas compris ce qu’il fallait faire dans Gaga is You. On peut bel et bien déplacer le bichon maltais pour pousser des mots, mais les différentes combinaisons ne veulent rien dire : « Agreuh is Bwuuhhhh » n’a rien donné, pas plus que « Gnegneh is Moohmu ». À réserver aux experts, qui arriveront peut-être à démêler le sens de tout ça...
(Test) Kingdom Glaucome : Deliverance
Nous savions que le studio Warhorse donnerait tout pour rendre son jeu de rôle le plus fidèle possible à la réalité, mais quand même, il y a de quoi être épaté par l’immersion que propose Kingdom Glaucome Deliverance. En effet, incarner un vieillard dans la Bohême du XVe siècle ne serait pas très crédible si l’on pouvait admirer tout notre saoul les décors sublimes du jeu. Alors qu’avec son filtre sombre sur la majeure partie de l’écran qui simule un début de cécité, l’expérience atteint un réalisme à couper le souffle. Visionnaire.
(Test) Raymond’s Souls.
Qui n’a jamais rêvé de terrasser la gardienne des portes de la maison de retraite pour s’enfuir et, à nouveau, respirer l’air frais du dehors ? C’est la quête dans laquelle se lance Raymond, parti à la recherche de Fernande dans le parc de la Résidence des Lilas. Un conte qui aurait pu être bouleversant s’il n’était pas difficile jusqu’à l’absurde, en particulier à partir du boss du 4e étage, la terrifiante Infirmière de Garde des Ténèbres.
(Test) The Notaire Scrolls V.
La prophétie l’a prédit : un héros se dressera sur le chemin de l’Empire, qui marche depuis la capitale Cyrhosediil vers les provinces du nord. Bon, dans les faits, on ne se dresse pas beaucoup sur le chemin, vu qu’on avance courbé et à deux à l’heure, du moins jusqu’à débloquer la canne légendaire niveau 50. Un problème qui ne parvient pas à gâcher cette aventure épique, aussi rythmée que l’épisode IV, Oublivion, où l’on affrontait le démon Daedralzheimer.