Quelques mois avant la Première Guerre mondiale, une jeune femme s'isole dans les Alpes autrichiennes pour composer une pièce de musique qui lui échappe ; un peintre surdoué tente de dompter ses démons dans les salons viennois ; une mathématicienne essaie de se faire accepter dans le très masculin monde universitaire. Trois personnages racontés avec sensibilité et justesse, trois chapitres à la fois indépendants et parallèles, qui s'entrecroisent en permanence, où chaque décision se répercute dans les autres, avant un dernier épisode (désormais paru) qui sert de conclusion à l'ensemble. The Lion's Song n'est pas un jeu épisodique linéaire et plein d'action comme tant d'autres, mais une belle histoire calme, tantôt triste et tantôt pleine d'espoir, où l'on croise Freud, Klimt et Wittgenstein tout en dégustant des Knödels et de la Sachertorte.