Dans Deep Rock Galactic, on dirige un nain parmi quatre autres, tous mineurs futuristes. Ses développeurs (des anciens de Pressplay, le studio danois à qui l'on doit Kalimba et Max : The Curse of the Brotherhood, deux jeux très éloignés de celui qui nous intéresse aujourd'hui) le décrivent comme la rencontre de Minecraft et Left 4 Dead. Après y avoir joué en coop' avec eux, ces comparaisons me semblent assez justes. Chaque partie commence dans votre vaisseau du futur, où un commanditaire vous réclame telle ou telle quantité de roches. Après avoir constitué votre groupe, vous et vos coéquipiers plongez sous la surface d'une planète. En plus de vos trois compères, un robot vous accompagne : il sert à entasser les minerais que vous récoltez et peut vous suivre partout où vous allez. Les débuts de l'exploration de la grotte semblent tranquilles : on envoie quelques fumigènes pour éclairer à la ronde, on sort son scanner, on découvre quelques beaux filons, on tape avec son piolet et on vide ses poches dans la mule robotisée. Mais on est encore loin du compte côté total de cailloux à récupérer, alors il faut plonger plus avant.