Tout a commencé pendant l'E3 dernier. Le soleil généreux emplissait la rédaction d'une douce lueur dorée. Je jouais sur mon PC sans que rien ne vienne me troubler l'esprit. La vie était belle. Et puis, du coin de l’œil, j'ai aperçu la présentation E3 de Shadow of War, la suite de Shadow of Mordor. La vidéo du jeu détaillait les immenses forteresses que s'étaient bâties les seigneurs orcs dans leur territoire ; à cette occasion, un plan montra un orc massif clamant quelque chose comme « HARK ! HARK ! » (« apportez-moi une salade niçoise ») sur sa terrasse. Derrière lui, un brasero en fer forgé. Le brasero qui a changé ma vie. Il avait des pointes, voyez-vous. Il laissait entrevoir des braises rougeoyantes et même son pied, massif, se terminait par des appendices menaçants. Un vrai brasero d'orc, quoi. « Qui a décidé qu'il devait y avoir des pics, là ? », me suis-je exclamé innocemment. Seul un silence gêné m'a répondu. Ma vie venait de basculer.