Sur le papier, InquisitorNote : 1 coche toutes les cases du bon petit hack and slash. Le compte du joueur gagne des « niveaux d'expérience généraux » qui bénéficient à tous les personnages, comme dans le système Parangon de Diablo III. Les armes équipées permettent d'obtenir de nouvelles compétences, l'artisanat sert à convertir ses rebuts en équipement plus ou moins puissant... Pourtant, il y a quelque chose de pourri au royaume de Warhammer. Une puanteur que l'on ressent dès les premières secondes de jeu, lorsqu'on se promène dans le petit salon qui permet de faire quelques bricoles avant de partir en mission. L'odeur pestilentielle que dégage un manque d'optimisation inquiétant ? Même à 50 FPS, le jeu saccade comme un parkinsonien en phase terminale. On se rassure alors en regardant avec insistance le gros logo en haut à gauche de l'écran qui hurle « VERSION ALPHA, NE NOUS TUEZ PAS TOUT DE SUITE S'IL VOUS PLAÎT ! » mais hélas, ce problème n'est qu'un coup de semonce.

Note 1 : On ne va quand même pas l’appeler Warhammer 40,000 : Inquisitor - Martyr pendant tout l'article, quand même. C'est que j'ai d'autres signes à fouetter, moi.