C'est donc en quasi-puceau du jeu de combat que je me suis retrouvé devant Dragon Ball FighterZ (DBFZ). Oh, allez... J'ai bien essoré un Tekken par-ci ou un Mortal Kombat par-là mais, ne prenant aucun plaisir dans leurs modes multijoueurs, je me suis toujours tenu à l'écart des titres qui n'offrent pas un contenu solo digne de ce nom. Imaginez donc ma tête lorsque j'ai découvert que la bêta de ce jeu était 100 % multi. Ce n'était pas très beau à voir, contrairement à ma vibrante déclaration digne d'un Martin Luther King, prononcée en remontant mon pantalon avant de m'affaler dans le canapé : « Namaiho, c'est quand même pas des mecs sur Internet qui vont m'emmerder ! » Fin prêt à me faire démolir au nom du journalisme total, je me suis retrouvé dans le hall en ligne du jeu, dans lequel j'ai pu choisir quel personnage emblématique de la série je souhaitais utiliser comme avatar, sans aucune obligation, notez bien, de l'incarner lors des combats. Au début d'une baston, ce sont en effet trois personnages différents que l'on doit choisir dans le roster avant de se lancer. Un jingle se fait entendre. On m'indique que BiduleMachin999 est prêt à se battre, et je sens déjà que je vais me prendre la volée du siècle.