En 2015, j'avais adoré les décors en gros pixels de Party Hard, un jeu où l'on devait s'infiltrer dans toutes sortes de boîtes de nuits, de rave-party et de soirées privées afin de commettre des meurtres. D'accord, Party Hard était mal ficelé, mal fichu, mal ce que vous voulez (il a d'ailleurs récolté un 5/10 dans le Canard PC no 324), mais il était somme toute plutôt séduisant et dégageait une atmosphère prenante. Comment capitaliser sur ces points forts ? En réutilisant l'univers visuel dans un genre connu pour offrir au joueur de se tourner les pouces tandis qu'il observe un décor en mouvement : le tycoon. Et pas n'importe quel tycoon. Celui-ci ne nous demande pas de nous prendre pour des ingénieurs, des dictateurs ou des ackboo en puissance. Non. Il nous propose le rôle de ouf du dancefloor, de teuffeur infatigable, de frappé de la dinguerie. En ce qui me concerne il ne s'agit pas vraiment d'un rôle de composition, mais je ne pense pas qu'à moi et j'imagine bien que pour d'autres il s'agit d'un dépaysement total.