Nous sommes en mars 2012. Omar Boulon, trop occupé par le test d'Alan Wake, me balance un code pour Gotham City Impostors, me désignant ainsi volontaire pour son test, au motif que « t'as pas arrêté de nous saouler en imaginant Batman qui virevoltait autour de la cathédrale de Cologne pendant la Gamescom alors maintenant, t'es le spécialiste en chauves-souris de la rédaction ». Soit. Le scénario nous explique que super-héros et super-vilains ont quitté la ville, ce qui pousse des timbrés de toutes sortes à prendre la relève avec des flingues, faute de super-pouvoirs. Amusant, d'autant que le titre prend la forme d'un Call of Duty dont le multijoueur, déjanté à souhait, propose un tas de gadgets aux joueurs, comme des ressorts sous les chaussures pour sauter très haut. Sans casser trois pattes à un canard, la recette fonctionne plutôt bien et me pousse à y passer une dizaine d'heures d'affilée chaque jour, au point que je ne me rends même pas compte que je suis en train de tomber malade.