M'installant à mon petit poste de jeu sur le stand Ubisoft, j'étais en confiance. J'ai toujours Assassin's Creed Origins dans les doigts, après y avoir passé plus de 80 heures en début d'année, complètement accro aux phases d'infiltration de temple et aux balades à dos de chameau sur les dunes. Alors quand le premier combat arrive, je maîtrise le sujet. Seul contre cinq méchants, je fais virevolter Kassandra, l'héroïne du jeu, une montagne en armure qui rappelle beaucoup la Brienne de Tarth dans Game of Thrones niveau charpente (note pour les obsédés du « réalisme historique gna gna gna », vous pourrez aussi choisir d'incarner un homme, un certain Alexios, du même gabarit). La chorégraphie meurtrière est toujours aussi fluide, souple, les contrôles (au pad) restent parfaits. La démonstratrice qui m'épaule m'encourage à passer rapidement dans le menu pour dépenser quelques points dans la myriade de nouvelles compétences spéciales du jeu. Je vois plein de choses qui n'existaient pas dans Origins : du dressage de loup sauvage, une sorte de révélation des passages secrets, de nouvelles compétences pour le tir à l'arc (pluie de flèches, multi-shoot, flèches paralysantes)… Mais comme ma nouvelle amie m'explique que l'unique mission jouable de cette démo sera orientée combat au corps à corps, j'investis mes points dans un pouvoir permettant de taper le sol hargneusement pour faire tomber tous les ennemis aux alentours.