Assis par terre, DenisDenis observe mon écran puis me regarde d'un air concerné et dit « C'est vert ». Oui, mon Denis, c'est vert puisque Green Hell raconte l'histoire d'un anthropologue perdu dans la forêt amazonienne. Du moins, tel sera le scénario dans la version finale du jeu, qui se limite pour l'instant à un mode survie sans fin. Paumé dans cette jungle luxuriante, je dois donc survivre par tous les moyens et très vite, nous découvrons que la montre de mon personnage (que nous appellerons désormais Bobby) indique le niveau de ses besoins vitaux. Attention, nous ne parlons pas ici de quelques vulgaires jauges de faim ou de soif mais bien d'hydratation, de glucides, de lipides et de protéines. Ne sachant quoi faire pour réhydrater mon avatar, je me dirige vers la rivière afin de boire et DenisDenis éclate de rire en me disant : « Tu vas choper des vers ! » Autant vous dire qu'on s'est regardés comme deux ronds de flan lorsque le jeu m'a annoncé que, effectivement, Bobby était en train de choper des parasites en buvant de l'eau sale.