Quand j'ai proposé à mes collègues de m'accompagner dans Barotrauma, je ne pensais pas ouvrir la boîte de Pandore. Comme Sea of Thieves ou Guns of Icarus Online avant lui, ce jeu propose de coopérer avec quelques joueurs (jusqu'à 16 !) pour manœuvrer un véhicule complexe et mener à bien des missions périlleuses dans les abysses sombres et oppressantes de l'océan. Pas de quoi paniquer : tout un tas de systèmes sont là pour aider l'équipage dans sa tâche délicate. Par exemple, chacun des joueurs se voit attribuer un rôle. Le capitaine pilote le sous-marin, le mécanicien le répare, l'ingénieur règle les instruments, le soldat fait pan-pan sur les méchants, le médecin soigne les bobos (pas les Parisiens du XIe, les plaies) et les vaches sont bien gardées. Comble du confort, de minutieux didacticiels permettent d'apprendre les subtilités de chaque métier, les missions ne recèlent pas de vilaines surprises (il s'agit toujours de transporter une cargaison d'un point A à un point B, d'atteindre et éliminer un banc de poissons hostiles, etc.), une panoplie de boutons colorés permet de donner des ordres précis aux collègues en un simple clic, bref, tous les ingrédients sont réunis pour que les parties se déroulent comme un charme. Tout serait parfait si vos coéquipiers ne se chargeaient pas, à chaque mission, de déverser un grand seau de sable dans cette mécanique bien huilée. Mon seau de sable personnel s'appelle Noël Malware.