« C'est marrant, on dirait une sorte de Rust en bois. – Un Rotten, donc : pas rouillé mais pourri. » Dans un monde à l'agonie (c'est la mode), une poignée de tribus nomades se disputent les rares ressources disponibles, contraintes de se déplacer en permanence pour trouver de quoi manger et fabriquer l'essentiel : vêtements, armes et gargantuesques navires-araignées en bois... Ces véhicules géants, qui font office de bases mobiles pour chacun des clans – vous ai-je dit qu'il s'agira d'un MMO, au fait ? –, sont fabriqués par les joueurs à l'aide des matériaux collectés, et serviront également lors des bastons. Car on se battra beaucoup dans Last Oasis, à l'épée, à l'arc mais aussi à la baliste. Comme dans un Sea of Thieves terrestre, un joueur pilotera le navire pendant que ses petits camarades canarderont les bâtiments voisins. Si la direction artistique est marquante (ah, ces tanks de bois qui arpentent la lande en grinçant !), le gameplay et les combats, comme souvent dans les jeux du genre, ont l'air aussi excitants qu'un conseil de copropriété. Mais bon, après tout, les MMO valent surtout par les rencontres qu'on y fait, et je n'ose imaginer combien d'histoires d'amour entre bûcherons vont naître sur les serveurs de ce jeu.